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	<title>Blog de M@rcel &#187; Apprendre</title>
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	<description>Un blog sur la pédagogie, la technologie et aussi sur un peu de tout</description>
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		<title>Classes inversées, Flipped Classrooms &#8230; Ca flippe quoi au juste ?</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Nov 2012 13:56:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Considérations et méthodes pédagogiques (avec TIC)]]></category>
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		<description><![CDATA[L'hybridation que proposent les Flipped Classrooms est une voie intéressante pour les institutions qui se cherchent (pas trop longtemps, j'espère) ou qui cherchent une planche de salut (oui, je pense qu'on en est là) devant l'efflorescence des MOOC (la virtualisation de l'enseignement traditionnel encore trop présent) et le potentiel des PLE (Personal Learning Environment) en matière d'activités d'appropriation et d'interactivités.  [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce blog, nous avons déjà eu l&rsquo;occasion maintes fois de vous parler des dispositifs hybrides et des <em>Flipped Classrooms</em>, les classes inversées. Voici quelques billets préliminaires à notre sujet :</p>
<p><a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?p=579">5 facettes pour construire un dispositif hybride : du concret !</a></p>
<p style="padding-left: 30px;">Après une introduction à la notion de dispositif hybride pour enseigner  et apprendre, nous donnons quelques conseils concrets  “pour  enseigner et pour favoriser l’apprentissage en ligne” basés sur les 5  facettes de “notre” modèle pragmatique d’apprentissage. J’illustre ce  modèle dans un autre billet “<a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?p=586">J’enseigne moins, ils apprennent mieux</a>“.</p>
<p><a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?p=583">Dispositif Hybride, flipped classroom … suite</a></p>
<p style="padding-left: 30px;">Dans un précédent <a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?p=579">billet</a>,  je définissais la notion d’hybridation … pour être bref, un mélange  fertile d’enseignement et d’apprentissage traditionnels et  d’enseignement et d’apprentissage à distance.</p>
<p>Et finalement :  <a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?p=586">J’enseigne moins, ils apprennent mieux …</a></p>
<p style="padding-left: 30px;">Des lecteurs de ce Blog m’ont demandé de présenter un dispositif concret où je mets en action <a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?p=579">les cinq facettes de mon modèle d’apprentissage</a> ou encore <a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?p=559">l’intégration des compétences dans l’enseignement</a> … Voici une présentation de l’un de mes cours, un dispositif hybride  dans lequel je mets en pratique ces idées (une version antérieure de  cette présentation a été publiée dans notre journal “<a href="http://www.uclouvain.be/97753.html">Résonances</a>” de janvier 2011). Je l’ai écrite sous la forme d’une interview … que je me fais à moi-même … une opération de réflexivité !</p>
<h2>Un point de synthèse</h2>
<p>Le concept, ou en tout cas l&rsquo;appellation de <em>Flipped Classrooms</em>, est apparu vers 2007 quand deux enseignants en chimie dans le secondaire, Jonathan Bergman et Aaron Sams ont découvert le potentiel de vidéos (PowerPoint commentés, Screencast, Podcast …) pour motiver leurs élèves à préparer les leçons en classe afin de rendre ces dernières plus interactives : <em>Lectures at Home and HomeWork in Class</em>, le slogan était lancé. L&rsquo;air de rien, cette méthode est à la fois une petite révolution par rapport à l&rsquo;enseignement dit traditionnel (le magistral, l&rsquo;enseignement <em>ex cathedra</em>) et une piste d&rsquo;évolution acceptable et progressive pour les enseignants qui souhaitent se diriger vers une formation davantage centrée sur l&rsquo;apprenant, ses connaissances et ses compétences.</p>
<p><span style="color: #993300;">L&rsquo;hybridation que proposent les<em> Flipped Classrooms </em>est une voie intéressante pour les institutions qui se cherchent (pas trop longtemps, j&rsquo;espère) ou qui cherchent une planche de salut (oui, je pense qu&rsquo;on en est là) devant l&rsquo;efflorescence des MOOC (la virtualisation de l&rsquo;enseignement traditionnel encore trop présent) et le potentiel des PLE (Personal Learning Environment) en matière d&rsquo;activités d&rsquo;appropriation et d&rsquo;interactivités. Plus précisément, à l&rsquo;instar des réseaux dans lesquels nous sommes inscrits, les institutions ont grand intérêt à établir de tels réseaux (entre les universités et au sein des régions voire en inter-région) &#8230; des associations d&rsquo;universités comme celles présentes dans <a href="https://www.coursera.org/">Coursera</a> montrent le chemin et ne pas le prendre présente un péril non négligeable pour l&rsquo;avenir des institutions à l&rsquo;ère numérique.</span></p>
<p>Autour de ce concept de <em>Flipped Classrooms</em>, les variations sont infinies et nous vous en proposons une définition alternative plus large (une définition construite avec un mémorant, Antoine Defise) : <em>Une « flipped classroom » ou « classe inversée » est une méthode pédagogique où la partie transmissive de l’enseignement (exposé, consignes, protocole,…) se fait « à distance » en préalable à une séance en présence, notamment à l’aide des technologies (ex. : vidéo en ligne du cours, lecture de documents papier, préparation d’exercice,…) et où l’apprentissage basé sur les activités et les interactions se fait « en présence » (ex. : échanges entre l’enseignant et les étudiants et entre pairs, projet de groupe, activité de laboratoire, séminaire,…).</em></p>
<p>La figure ci-dessous (et la suivante) montre combien cette méthode articule présence-distance (avec des paramètres de mobilité et flexibilité) et enseigner-apprendre. Dans le paradigme traditionnel, l&rsquo;enseignement (dans sa partie transmissive) se fait en présence (le cours a lieu à telle heure dans tel amphi) et l&rsquo;apprentissage se fait à la maison, au kot (la chambre d&rsquo;étudiant en Belge, pensons aux devoirs, au blocus …).</p>
<p><a href="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/Flipped-video.jpeg"><img class="alignnone size-medium wp-image-615" title="Flipped-video" src="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/Flipped-video-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Clairement, les <em>Flipped Classrooms</em> évacuent, si on peut dire, la partie transmissive hors de la classe pour redonner à cette dernière son potentiel d&rsquo;apprentissage et de co-apprentissage. Il en résulte aussi une révision des statuts des savoirs (en particulier ceux de nature informelle), des rôles assumés par les étudiants et les enseignants … En outre, nul besoin de <em>flipper</em> tout son enseignement en une fois : une activité parmi d&rsquo;autres, quelques semaines sur le quadrimestre. De quoi expérimenter et évoluer en douceur. Malgré l&rsquo;origine initiale de la méthode, une<em> Flipped Classrooms</em>, ce n&rsquo;est pas juste une vidéo avant le &laquo;&nbsp;cours&nbsp;&raquo; et du débat pendant le &laquo;&nbsp;cours&nbsp;&raquo;.</p>
<p>(1) Recherche d&rsquo;informations, lecture d&rsquo;un article, d&rsquo;un chapitre, d&rsquo;un blog &#8230;, préparation d&rsquo;une thématique à exposer, interviews ou micro-trottoirs &#8230; à réaliser seul ou en groupe <strong>avant</strong> une séance en présentiel. Le résultat des investigations peut être déposé dans un dossier sur une plateforme, des avis, opinions, commentaires, questions &#8230; peuvent être déposés sur un forum, la vidéo réalisée peut être déposée sur YouTube &#8230;</p>
<p>(2) Présentation de la thématique, débat sur des articles lus, analyse argumentée du travail d&rsquo;un autre groupe, création d&rsquo;une carte conceptuelle commune à partir des avis, opinions, commentaires &#8230; récoltés, mini-colloque dans lequel un groupe présente et un autre organise le débat &#8230; <strong>pendant </strong>le moment (l&rsquo;espace-temps) du présenciel &#8230;</p>
<p>Les &laquo;&nbsp;inventeurs&nbsp;&raquo; des <em>Flipped Classrooms</em>, Jonathan Bergman et Aaron Sams, expriment bien les transformations, les <em>flip</em>s,  induites par cette méthode (voir par exemple le <a href="http://www.thedailyriff.com/articles/the-flipped-class-conversation-689.php">site The Daily Riff</a>) :</p>
<p><span style="color: #3366ff;"><strong>The Flipped Classroom IS :</strong></span></p>
<ul>
<li>A means to INCREASE interaction and personalized <strong>contact time</strong> between students and teachers.</li>
<li>An environment where students take <strong>responsibility for their own learning</strong>.</li>
<li>A classroom where the teacher is not the &laquo;&nbsp;sage on the stage&nbsp;&raquo;, but the &laquo;&nbsp;<strong>guide</strong> on the side&nbsp;&raquo;.</li>
<li>A <strong>blending</strong> of direct instruction with constructivist learning.</li>
<li>A classroom where students who are <strong>absent</strong> due to illness or extra-curricular activities such as athletics or field-trips, don&rsquo;t get left behind.</li>
<li>A class where content is permanently <strong>archived</strong> for review or remediation.</li>
<li>A class where all students are <strong>engaged</strong> in their learning.</li>
<li>A place where all students can get a <strong>personalized</strong> education.</li>
</ul>
<p><strong><span style="color: #3366ff;">The Flipped Classroom is NOT</span> :</strong></p>
<ul>
<li>A synonym for online  videos. When most people hear about the flipped class all they think  about are the videos.  It is the the interaction and the meaningful  learning activities that occur during the face-to-face time that is most  important.</li>
<li>About replacing teachers with videos.</li>
<li>An online course.</li>
<li>Students working without structure.</li>
<li>Students spending the entire class staring at a computer screen.</li>
<li>Students working in isolation.</li>
</ul>
<h2>Mes Flips à moi</h2>
<p>Lors d&rsquo;une conférence récente, Forum@TICe à Reims en 2012, j&rsquo;ai proposé ma compréhension des divers <em>flips</em> qu&rsquo;entraînent les <em>Flipped Classrooms</em>. <span style="color: #ff0000;"><strong><span style="color: #993300;">Ils en font selon moi, une véritable &laquo;&nbsp;Killer Apps pédagogique&nbsp;&raquo; dont les institutions d&rsquo;enseignement (de l&rsquo;école à l&rsquo;université) devraient s&rsquo;emparer <span style="color: #993300;">rapidement</span></span><span style="color: #993300;">.</span></strong></span> Il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;un tournant décisif par rapport à l&rsquo;enseignement traditionnel (ex cathedra) hérité d&rsquo;une époque où le livre était rare et d&rsquo;une occasion de mutation pour les enseignants qui veulent (à juste titre d&rsquo;ailleurs) transmettre les (leurs) connaissances tout en développant les plus que jamais nécessaires compétences. Les savoirs traditionnellement transmis ne &laquo;&nbsp;valent plus grand-chose&nbsp;&raquo; comme le montrent les MOOC (<em>Massive Online Open Courses</em>) dans lesquels les &laquo;&nbsp;cours&nbsp;&raquo; des plus prestigieuses universités sont distribués gratuitement. Il nous faut donc <em>flipper</em> vers des dispositifs pédagogiques à hautes valeurs ajoutées et les <em>Flipped Classrooms</em> sont une modalité transitoire (en terme de développement professionnel des enseignants) de cette évolution.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">1) Mieux utiliser les espaces (mobilité, présence-distance) et les temps (flexibilité, synchrone-asynchrone) de l&rsquo;enseigner et de l&rsquo;apprendre (flipper l&rsquo;espace-temps)</span></p>
<p><a href="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/KeynoteÉcranSnapz001.jpg"><img class="size-medium wp-image-613 alignnone" title="KeynoteÉcranSnapz001" src="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/KeynoteÉcranSnapz001-300x178.jpg" alt="" width="526" height="312" /></a></p>
<p>Je pense qu&rsquo;il s&rsquo;agit là de l&rsquo;apport Number 1 des technologies actuelles : vaincre les contraintes de l&rsquo;espace-temps. Un emétaphore d&rsquo;ancien physicien sans doute après celle de <a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?p=604">l&rsquo;ordre et du désordre</a>.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">2) Proposer une formation plus individualisée et davantage en résonance avec les rythmes, les styles et les activités de chacun (<em>flipper</em> approches globales-analytiques, surface-profondeur).</span> Le principe de variété n&rsquo;est pas loin ! On apprend de différentes façons avec souvent l&rsquo;un ou l&rsquo;autre mode priviligié &#8230; On apprend en écoutant, en imitant, en expérimentant, en explorant, en se trompant &#8230;en réfléchissant sur sa façon d&rsquo;apprendre et celle des autres. Le <em>Learning by doing</em> est une façon d&rsquo;apprendre, une !</p>
<p><a href="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/SafariCapture001.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-616" title="SafariCapture001" src="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/SafariCapture001-300x296.jpg" alt="" width="300" height="296" /></a></p>
<p><em>Leclercq, D. &amp; Poumay, M. (2005) The 8 Learning Events Model and its principles. Release 2005-1. LabSET.<br />
University of Liège, available at http://www.labset.net/media/prod/8LEM.pdf p 10/11</em></p>
<p><span style="color: #3366ff;">3) Mieux balancer la nécessaire transmission des savoirs et le développement des savoir-faire et savoir-être, des compétences et de l&rsquo;apprendre à apprendre (flipper les savoirs et les taxonomies, proposer des situations problèmes qui convoquent les savoirs)</span>. Faut-il nécessairement avoir toutes les connaissances nécessaires &#8230; pour analyser, créer, faire des hypothèses &#8230; ? La taxonomie de Bloom peut se retrouver sur sa pointe comme le montre l&rsquo;apprentissage par problèmes : une situation complexe, authentique, contextualisée &#8230; est l&rsquo;occasion de convoquer les savoirs nécessaires à sa réalisation ou à sa résolution. Les savoir-faire (analyser la situation et son contexte, préciser les questions qui se posent, émettre des hypothèses, évaluer leur pertinence &#8230;) peuvent précéder les savoirs !</p>
<p><a href="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/FlippeBloom.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-614" title="FlippeBloom" src="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/10/FlippeBloom-300x279.jpg" alt="" width="368" height="342" /></a></p>
<p><span style="color: #3366ff;">4) Rendre les étudiants davantage actifs et interactifs, plus impliqués (flipper transmission et appropriation)</span>. Pensons-nous vraiment que nous allons développer les compétences de nos référentiels en donnant (uniquement) des cours magistraux ! Je pense qu&rsquo;ils sont révolus et qu&rsquo;ils ne peuvent plus, à eux-seuls constituer le &laquo;&nbsp;patrimoine pédagogique&nbsp;&raquo; d&rsquo;une institution : ils sont distribués gratuitement au travers des MOOC. Quelles valeurs ajoutées allons-nous proposer ? Rencontrer des enseignants ? Des étudiants en formation à distance nous disent avoir trouvé plus de présence dans ces cours que dans les cours en amphi. Confondrions-nous présence et proximité ? Confondrions-nous distance et absence ?</p>
<p><a href="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/nuls.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-617" title="nuls" src="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/nuls-239x300.jpg" alt="" width="239" height="300" /></a></p>
<p>D&rsquo;autres billets de ce Blog vous documenteront là-dessus :</p>
<p><a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?p=559">Les compétences et les « CCC »</a> : Capacités, Contenus et Contextes,  Learning Outcomes, apprentissage et dispositif, approche programme …</p>
<p>et aussi :  Comprendre l’apprentissage pour enseigner … <a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?page_id=289">J’enseigne oui, mais apprennent-ils ?</a></p>
<p><span style="color: #3366ff;">5) Répondre à des questions que les étudiants se posent plutôt que de leur donner des réponses à des questions qu&rsquo;ils ne se posent pas (flipper les rôles, flipper les savants et les ignorants)</span></p>
<p><a href="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/carte-boussole.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-618" title="carte-boussole" src="http://lebrunremy.be/WordPress/wp-content/uploads/2012/11/carte-boussole-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p>Plus que des terriens (qui suivent les cartes routières), ce sont des marins que nous allons devoir former. <strong>Michel Fabre</strong> nous dit : &laquo;&nbsp;<em>Nous étions terriens dans un monde stable ; nous sommes devenus marins  dans un monde héraclitéen où tout est changement, déconstruction et  reconstruction … L’éducation doit s’adapter à ce monde problématique. La  transmission des savoirs anciens devient inutilisable ; il faut  “renoncer à chercher la certitude dans des référentiels ﬁxes ”</em><br />
• la carte, —l’expérience, les savoirs antérieurs, ces certitudes devenues provisoires— et<br />
• la boussole —le questionnement, le doute, la problématisation—, pour  que les jeunes s’orientent sur la carte et, surtout, puissent y ouvrir  d’autres chemins. (Michel Fabre, 2011).</p>
<p><a href="http://www.oecd.org/general/thecasefor21st-centurylearning.htm">Andreas Schleicher</a> (OCDE) nous dit : <em>We live in a fast-changing world, and producing more of the same  knowledge and skills will not suffice to address the challenges of the  future. A generation ago, teachers could expect that what they taught  would last their students a lifetime. Today, because of rapid economic  and social change, <strong>schools have to prepare students for jobs that have  not yet been created, technologies that have not yet been invented and  problems that we don&rsquo;t yet know will arise</strong>.</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><span style="color: #3366ff;">6) Apprendre aux étudiants à enseigner toute la vie durant (un autre flip de l&rsquo;enseigner-apprendre).</span> Les exercices de compétences proposés en classe (communiquer, argumenter, présenter ces trouvailles &#8230;) prépareront les étudiants à enseigner toute la vie durant. Tous, nous dit-on, nous devons apprendre toute la vie durant, apprendre à apprendre toute la vie durant. Mais qui seront nos formateurs ? Nous bien sur ! Apprendre à enseigner ne peut plus continuer à être une pièce rapportée sur le tronc des matières enseignées ou à enseigner. Apprenons à enseigner tout au long de notre apprentissage. Les communautés d&rsquo;apprentissage sont aussi des communautés de (co-)formation.</p>
<p><span style="color: #3366ff;">7) Pour les enseignants, leur permettre une appropriation (un <a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?p=424">développement professionnel</a>) progressive &#8230; nul besoin de tout &laquo;&nbsp;flipper&nbsp;&raquo; en une fois. <span style="color: #000000;">L&rsquo;enseignant peut commencer par une ou deux semaines de <em>Flipped Classrooms</em> dans son &laquo;&nbsp;cours&nbsp;&raquo;, plusieurs fois une ou deux semaines au long de son cours, hybrider complètement son dispositif &#8230;</span><br />
</span></p>
<h2>Forum@Tice 2012</h2>
<p><span style="color: #3366ff;"><strong><span style="color: #000000;">Voici pour terminer <a href="http://www.forumatice.fr/conference_marcel_lebrun.html">la vidéo</a> tournée à Reims : Forum@Tice &laquo;&nbsp;Apprendre à l&rsquo;ère du numérique&nbsp;&raquo; (3 octobre 2012)</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;"><strong><span style="color: #000000;"><br />
</span></strong></span></p>
<p><span style="color: #3366ff;"><strong><span style="color: #000000;"><span style="color: #ff0000;">N&rsquo;hésitez pas à commenter (Laisser un commentaire, ci-dessous), à donner la description de votre classe inversée à vous, de proposer d&rsquo;autres flips que vous avez constatés &#8230; et à faire suivre ce billet s&rsquo;il vous a plu !</span><br />
</span></strong></span></p>
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		<title>Un modèle pragmatique d&#8217;apprentissage ?</title>
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		<pubDate>Sun, 02 Oct 2011 15:38:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Que ce soit pour concevoir un dispositif de formation et d'apprentissage, pour analyser un tel dispositif, pour l'évaluer ... un modèle d'apprentissage est utile. Pour moi, construire un tel dispositif demande d'identifier les manettes, les curseurs, les "facteurs" (ceux qui font) sur lesquels le concepteur, le formateur, l'enseignant va "jouer" pour favoriser l'apprentissage. [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Que ce soit pour concevoir un dispositif de formation et d&rsquo;apprentissage, pour analyser un tel dispositif, pour l&rsquo;évaluer &#8230; un modèle d&rsquo;apprentissage est utile. Pour moi, construire un tel dispositif demande d&rsquo;identifier les manettes, les curseurs, les &laquo;&nbsp;facteurs&nbsp;&raquo; (ceux qui font) sur lesquels le concepteur, le formateur, l&rsquo;enseignant va &laquo;&nbsp;jouer&nbsp;&raquo; pour favoriser l&rsquo;apprentissage.<br />
Dès les années 1995, alors que j&rsquo;entrai dans les habits de conseiller pédagogique, j&rsquo;ai été confronté à la pléthore d&rsquo;éléments constitutifs à la mise en place de tels dispositifs : par quoi commencer ? Que considérer comme vraiment important ?<br />
Si Piaget me disait la nécessité d&rsquo;entourer l&rsquo;apprentissage, de donner à l&rsquo;apprenant des occasions d&rsquo;apprendre (on ne peut pas apprendre à la place de quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre, c&rsquo;est à l&rsquo;apprenant que revient la tâche d&rsquo;apprendre), Vigotsky me disait l&rsquo;importance de la communauté (de ses signes, de ses langages, de ses outils) &#8230;<br />
Je veux être clair : il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un modèle qui organiserait les différents paramètres, les différents ingrédients de l&rsquo;acte d&rsquo;apprendre, de l&rsquo;accommodation des structures cognitives au sens piagétien. J&rsquo;ai voulu construire un modèle (un patron diraient les couturiers) de manière à guider le formateur dans son entreprise d&rsquo;élaboration d&rsquo;un champ balisé dans lequel l&rsquo;apprenant pourra apprendre.<br />
Toujours très marqué par l&rsquo;alignement pédagogique de Biggs, j&rsquo;ai construit ce modèle à partir de trois intrants :</p>
<p>(1) une question d&rsquo;objectifs, de compétences à atteindre: on nous parle (autorités, Union européenne, leaders d&rsquo;opinion) de compétences telles la recherche et la validation d&rsquo;informations, l&rsquo;esprit critique, la littéracie numérique, le travail d&rsquo;équipe, la communication &#8230;</p>
<p>(2) une question de méthodes et de stratégies pédagogiques : les sciences de l&rsquo;éducation nous parle depuis longtemps déjà du <em>learning by inquiry</em>, de l&rsquo;apprentissage par problèmes ou par projets, de l&rsquo;apprentissage collaboratif, du <em>peer learning</em> &#8230;</p>
<p>(3) une question d&rsquo;outils ou mieux d&rsquo;instruments cognitifs : les technopédagogues balancés entre le &laquo;&nbsp;I&nbsp;&raquo; et le &laquo;&nbsp;C&nbsp;&raquo; des TIC nous ont habitué à l&rsquo;hybridation des dispositifs, à leur malléabilité voir à leur porosité entre école et société , aux nouveaux métiers et aux nouveaux rôles pédagogiques de curateur, d&rsquo;activateur de réseaux sociaux, ce catalyseur d&rsquo;intelligence collective &#8230;</p>
<p>C&rsquo;est à la frontière ou mieux encore à l&rsquo;intersection de ces trois champs de réflexion que se trouve ce modèle, à compléter par chacun en fonction de ses contextes. J&rsquo;ai montré (1) combien il pouvait aider à structurer et à comprendre cet apprentissage généralisé (les étudiants apprennent, les formateurs apprennent, les institutions apprennent) cher aux connectivistes.</p>
<p>La vidéo ci-dessous présente une causerie entre Christophe Batier (Lyon I) et moi à propos de ce modèle. Bonne vidéo !</p>
<iframe  id="_ytid_21954" width="480" height="270" src="https://www.youtube.com/embed/uqnT4jlJvhY?enablejsapi=1&autoplay=0&cc_load_policy=0&iv_load_policy=1&loop=0&modestbranding=0&rel=1&showinfo=1&playsinline=0&autohide=2&theme=dark&color=red&wmode=opaque&vq=&controls=2&" frameborder="0" class="__youtube_prefs__" allowfullscreen data-no-lazy="1"></iframe>
<p>(1) Lebrun, M. (2007). Quality Towards an Expected Harmony: Pedagogy and Technology Speaking Together About Innovation. <cite>AACE Journal, 15</cite>(2), 115-130. Chesapeake, VA: AACE.<a href="http://www.editlib.org/p/21024"> http://www.editlib.org/p/21024</a></p>
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		<title>J&#8217;enseigne, oui &#8230; Apprennent-ils ? Pas certain ? Alors, explicitez !</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Dec 2010 09:19:09 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Considérations et méthodes pédagogiques (avec TIC)]]></category>
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		<description><![CDATA[Au-delà des techniques et des outils, de la technique de l’alignement constructiviste et de la qualité des méthodes pédagogiques cohérentes qui en découleront … tous ces efforts ne garantissent nullement que l’apprenant va apprendre (pas plus que le mode transmissif n’implique la construction des connaissances). Vous lui proposez des conditions d’apprentissage de qualité … c’est essentiel, nécessaire mais non suffisant. Mais, il est tout aussi important d’expliciter ces intentions et ces démarches. L’enseignant ne prend pas toujours le temps de faire cette acte d’explicitation … c’est une erreur ! Comment voulez-vous que votre étudiant(e) soit au courant de ce qui se passe ou s’est passé dans votre tête ? A vous d’expliciter vos objectifs, pourquoi vous avez choisi telle méthode, comment vous allez vous rendre compte de l’atteinte des objectifs, quels ont vos critères d’évaluation  … Dites-le ! [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #3366ff;"><a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?page_id=289"><strong>Une invitation sur une page entière consacrée à la cohérence pédagogique (Avec et sans TIC) !</strong></a><br />
</span></p>
<p>Nombreux sont les enseignant(e)s, adeptes ou non des TIC, qui &laquo;&nbsp;s&rsquo;étonnent&nbsp;&raquo; du peu d&rsquo;enthousiasme des étudiants pour leur enseignement pourtant si bien élaboré (c&rsquo;est une condition nécessaire). C&rsquo;est bien évidemment souvent la méthode qui est mise en cause : l&rsquo;enseignement transmissif n&rsquo;est plus de mise au 21eme siècle à l&rsquo;âge de l&rsquo;information ! Passons aux méthodes actives, cela impliquera davantage les étudiants ! Utilisons les TIC, ça c&rsquo;est un outil en résonance avec la société internique ! Hum, tout cela est vrai &#8230; partiellement.<br />
Tout ce qu&rsquo;un enseignant peut faire, c&rsquo;est agir sur l&rsquo;environnement &laquo;&nbsp;autour de l&rsquo;étudiant&nbsp;&raquo; &#8230; et c&rsquo;est à l&rsquo;étudiant d&rsquo;y entrer et d&rsquo;apprendre. &laquo;&nbsp;Je ne peux pas apprendre à ta place&nbsp;&raquo; dit le bon sens. Cette &laquo;&nbsp;entrée en apprentissage&nbsp;&raquo; dépendra des perceptions qu&rsquo;a l&rsquo;étudiant de cet environnement, de ses expériences antérieures aussi. On peut agir là-dessus &#8230; partiellement !</p>
<p>Nous partirons de l’un de nos principes : <strong>Enseigner, c’est mettre en place des situations</strong> (des dispositifs, des situations-problèmes, des activités … et pourquoi pas un bon exposé de synthèse) <strong>dans lesquelles l’étudiant(e) pourra apprendre</strong>. Ce “pourra” marque son intentionalité et une certaine indétermination.</p>
<p>Parmi les techniques à la disposition de l&rsquo;enseignant pour construire un dispositif favorisant l&rsquo;apprentissage, celle de &laquo;&nbsp;l&rsquo;alignement constructiviste&nbsp;&raquo; nous paraît particulièrement pertinente.  C&rsquo;est donc à une &laquo;&nbsp;remastérisation&nbsp;&raquo; des théories de Biggs que nous convions la lectrice et le lecteur de ce blog. Vous verrez que nous y avons fait une place pour les TIC tant elles ont (ou auront) une place à jouer dans l&rsquo;éducation d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et de demain. Nous nous baserons aussi sur une vidéo ” Teaching teaching &amp; Understanding understanding ” qui tout à la fois inspire et illustre notre propos. Cette approche est vraiment d&rsquo;actualité dans le sens qu&rsquo;elle fonde les démarches &laquo;&nbsp;Compétences&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;Learning Outcomes&nbsp;&raquo; en construction dans les Ecoles et Universités européennes.</p>
<p>Une dernière remarque capitale sous peine de voir tous ces efforts s&rsquo;évaporer sur le mur de l&rsquo;incompréhension.</p>
<p>Encore une fois, au-delà des techniques et des outils, de la technique de l’alignement constructiviste  et de la qualité des méthodes pédagogiques cohérentes qui en  découleront … tous ces efforts ne garantissent nullement que l’apprenant va apprendre  (pas plus que le mode transmissif n’implique la construction des  connaissances). Vous lui proposez des conditions d’apprentissage de  qualité … c’est essentiel, nécessaire mais non suffisant. Mais, il est  tout aussi important d’<strong>expliciter</strong> ces intentions et ces démarches. L’enseignant ne prend pas toujours le temps de faire cette acte d’<strong>explicitation</strong> … <strong>c’est une erreur</strong> ! Comment voulez-vous que votre étudiant(e) soit au courant de ce qui se passe ou  s’est passé dans votre tête ? A vous d’expliciter vos objectifs,  pourquoi vous avez choisi telle méthode, comment vous allez vous rendre  compte de l’atteinte des objectifs, quels ont vos critères d’évaluation   … <strong>Dites-le</strong> !</p>
<p>C&rsquo;est à creuser ces propos, que <a href="http://lebrunremy.be/WordPress/?page_id=289">je vous invite sur ma page pour l&rsquo;explicitation aux étudiants de la cohérence pédagogique</a>.</p>
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		<title>Web 2.0, Apprendre 2.0 et Enseigner 2.0</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Apr 2009 08:04:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[eLearning]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Web 2.0 ?&#160; Enseigner 2.0 ?</p>
<p>Comme à chaque avancée des technologies, certains y voient des promesses pour la société en général, pour l’enseignement en particulier, d’autres augurent des pires périls pour une humanité qu’ils revendiquent. Le Web 2.0 est une de ces inventions de notre invention. Comme l’outil a prolongé le bras de l’homme il y [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Web 2.0 ?&nbsp; Enseigner 2.0 ?</p>
<p>Comme à chaque avancée des technologies, certains y voient des promesses pour la société en général, pour l’enseignement en particulier, d’autres augurent des pires périls pour une humanité qu’ils revendiquent. Le Web 2.0 est une de ces inventions de notre invention. Comme l’outil a prolongé le bras de l’homme il y a bien longtemps, l’Internet sera-t-il ce prolongement de notre cerveau, de notre intelligence ?</p>
<p>Web 2.0, qu’est-ce que c’est ?</p>
<p>Il est difficile de définir ces nouvelles potentialités du Web, tant elles sont mouvantes, tant elles se recouvrent, tant le recul nous manque. Un petit essai ? A l’origine, le Web 0.0 était une affaire de spécialistes qui avaient acquis les techniques nécessaires pour publier … des pages Web. L’utilisateur se contentait d’examiner ces productions, les mêmes pages pour tous,&nbsp; en les parcourant de quelques clics. Ensuite, sur le Web 1.0, on a vu apparaître une possibilité d’identification pour l’utilisateur (les fameux login et mot de passe) qui permettait à l’utilisateur de recevoir les pages qui lui étaient destinées … sur iCampus, par exemple, vous recevez les cours auxquels vous vous êtes inscrits. Vous pouvez aussi facilement adjoindre des documents, des images … Et puis récemment, progressivement, est arrivé le Web 2.0. En plus des possibilités citées précédemment, vous pouvez facilement envoyer un commentaire en laissant un message sur la page de l’utilisateur-auteur, organiser des groupes d’intérêt, plébisciter un apport qui correspond à votre opinion, intégrer des médias de diverses natures … Aujourd’hui, vous pouvez contribuer à la Wikipédia (une excellente encyclopédie en ligne selon la revue Nature), vous soumettez une nouvelle sur AgoraVox (un journal où chacun peut contribuer et piloté par le bien connu Joël de Rosnay), vous commentez les productions des autres sur les réseaux sociaux, vous donnez votre avis sur un livre vendu chez Amazon, vous évaluez un vendeur sur eBay, vous téléchargez de la musique ou vous podcastez un cours de l’université Berkeley, vous partagez des photos avec vos amis et vos collègues, vous écrivez à plusieurs un article avec GoogleDocs, vous conservez vos références sur del.icio.us, vous interpellez des experts …&nbsp; Si en plus, vous vous sentez perdus par tous ces services épars, vous vous abonnerez (par les flux rss) ou vous utiliserez un agrégateur pour rassembler les nouveautés émanant de tous ces sites.</p>
<p>Apprendre 2.0 ?</p>
<p>Si ces nouveautés vous sont encore étrangères, vous vous serez sans doute rendus compte qu’elles le sont beaucoup moins pour vos enfants ou vos petits-enfants, pour ces jeunes que la presse appelle déjà les digital natives, ceux qui sont nés avec Internet et les technologies associées. Le Monde de l’éducation faisait état en avril 2008 et pour la France d’environ 35% des 12-15 ans qui contribuent quotidiennement à leur blog, l’enquête MediaPro annonçait pour 2005-2006 qu’environ 70 % des Belges de 12-18 ans consultait Internet au moins une fois par jour à la maison mais seulement 9 % à l’école … Pourtant, chercher et analyser les informations, débattre et argumenter avec d’autres, exercer son esprit critique, appréhender son environnement et le monde, produire les signes des apprentissages effectués … n’est-ce pas apprendre ?&nbsp; On les dit multimodaux, multitâches, hyperconnectés … ne sont-ce pas des potentiels formidables pour l’éducation ?&nbsp; Que diraient aujourd’hui Jean Piaget, Lev Vigotsky, Carl Rogers face aux demandes de nos sociétés et aux atouts des jeunes d’aujourd’hui qui demandent bien évidemment d’être guidés par nous, les enseignants 2.0 ?</p>
<p>Flash Back : l’outil n’est-il que l’outil ?<br />Petit retour en arrière. C’est dès les années 80 que l’EAO (enseignement assisté par ordinateur) pointait son nez porteur des plus grandes promesses pour l’enseignement. Comme le dieu égyptien Thot à propos de l’écriture ou Edison en 1922 à propos du cinéma, toutes les technologies ont connu leurs chantres qui ont annoncé à grands renforts médiatiques le sauvetage du système éducatif par l’outil : ordinateur personnel, cédérom, plate-forme Internet, réseaux sociaux, Web 2.0 … Les recherches postérieures furent cependant plus discrètes. L’impact principal des technologies dépendait grandement des méthodes pédagogiques mises en place par l’enseignant : l’outil était là, mais qu’allait en faire l’enseignant dans sa classe ? Mieux encore, quel dispositif allait-il mettre en place pour que son élève, son étudiant, son apprenant puisse apprendre ? Enfin, si au niveau des résultats dans les disciplines enseignées, l’impact des outils n’était pas évident (ni mieux ni pire, tel est le résultat des recherches qui ont conduit au NSD : No Significant Difference), des effets significatifs se manifestaient de nouveau au travers des méthodes mises en place pour atteindre certaines compétences « transversales » visées : apprendre à chercher l’information, à la valider, à la synthétiser &#8230; Par ailleurs, travailler en équipe, argumenter ses propos, persévérer dans la tâche, apprendre à apprendre de manière autonome … L’outil n’est que l’outil … L’outil est une condition peut-être nécessaire mais certes pas suffisante. Allons-nous en rester là ? Cyrano disait : Ah ! non ! c&rsquo;est un peu court, jeune homme !</p>
<p>Enseigner 2.0</p>
<p>En effet, comme nous l’avons dit, l’outil n’est pas que l’outil. Il influe et influera encore davantage la manière dont nous appréhendons le réel, la manière dont nous communiquons, la manière dont nous nous développons et nous posons en tant que personne. Les méthodes actives et interactives associées à ces technologies nouvelles permettent de concrétiser le rêve du pédagogue : mettre en place des conditions dans lesquelles l’étudiant puisse apprendre. <br />Par rapport à « l’antique » et pionnier EAO, l’accent est mis sur l’apprenant qui va construire ses connaissances en interagissant avec d’autres dans un environnement préparé pour lui. Ce n’est pas seulement du futur : la plate-forme d’apprentissage en ligne Claroline (le logiciel à la base de iCampus), deuxième en popularité de par le monde, prix Unesco pour l’usage des technologies en éducation, est née au tout début du troisième millénaire en Région Wallonne à l’UCL et elle permet déjà un bon nombre des fonctionnalités dont nous avons parlé et ce pour l’école, pour l’enseignement supérieur, pour l’eLearning et l’eWorking. La prochaine édition de l’Annual Conference of Claroline Users Parlera de « Claroline au futur » … tout un programme dont nous vous reparlerons.</p>
<p>(Extrait de Résonances de mai 2009)<br /> 
<div class="flockcredit" style="text-align: right; color: #CCC; font-size: x-small;">Blogué avec le <a href="http://www.flock.com/blogged-with-flock" style="color: #999; font-weight: bold;" target="_new" title="Navigateur Flock">Navigateur Flock</a></div>
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